Vous avez été nombreux à réagir à mes posts Instagram sur le bien-être, alors aujourd’hui, on passe à table pour parler d’un sujet croustillant : l’alimentation équilibrée.
Et là, spoiler alert : il n’est pas question de bannir le fromage, ni de faire la chasse au chocolat noir. Non, on va plutôt parler de bon sens, de plaisir et de protéines… parce qu’il faut bien nourrir ces muscles qu’on sculpte mollement chaque dimanche avec un peu de yoga (ou en portant les sacs de courses, chacun son style).
Les protéines, ces stars silencieuses
Saviez-vous que les protéines devraient représenter environ 15% de nos apports journaliers ? C’est la répartition préconisée par nos amis les nutritionnistes. Et non, ce n’est pas réservé aux adeptes du body-building ou aux fans de blanc de poulet à la vapeur.
On trouve des protéines dans les classiques : poissons, viandes, volailles, œufs… mais aussi dans les légumineuses comme les lentilles, les pois chiches ou les haricots rouges. Et là, magie ! En combinant ces légumineuses avec certaines céréales (coucou quinoa, riz complet…), on obtient des protéines complètes aussi efficaces que celles d’un steak. Moins de bœuf, plus de bouffe intelligente !
Exemple : un bon petit mélange quinoa + riz complet + lentilles = jackpot végétarien. Et non, ce n’est pas triste. Surtout si on y ajoute quelques légumes rôtis, une sauce bien relevée, et pourquoi pas un soupçon de parmesan (oui, on a dit équilibre, pas punition).
Se faire du bien sans se faire mal
Manger équilibré, ce n’est pas se mettre au pain sec et à l’eau minérale gazeuse. C’est prendre soin de ce qu’on met dans son assiette et dans sa tête. Car oui, se nourrir, ce n’est pas qu’un acte biologique : c’est aussi émotionnel, culturel, social.
Les privations à répétition, c’est un peu comme les messages vus mais non lus : ça finit toujours par exploser. Notre corps, le petit malin, mais aussi notre cerveau, comprennent vite qu’il passent en mode survie. Le corps stocke alors tout ce qu’il peut dès qu’on lâche prise. Bonjour les craquages en mode « j’ai mangé tout le paquet de cookies ».
Alors, on reste fluide. On mange de tout, en couleur, en conscience. On se fait plaisir sans culpabilité, et on savoure. Parce qu’un bon repas, partagé, c’est aussi un shoot de bonheur, une thérapie, un câlin version fondue.
La voie du milieu
En résumé : on évite les extrêmes. Ni régime militaire, ni fête du gras 7j/7. On écoute son corps, on respecte ses besoins et ses envies. Et si on a un petit excès (parce que raclette ou anniversaire de Mamie), on revient doucement à l’équilibre le lendemain. Une bonne soupe, une marche rapide, et c’est reparti.
L’essentiel ? Se respecter. Et se rappeler qu’une belle assiette colorée, riche en vitamines, bien pensée et bien savourée, c’est déjà un acte de bien-être en soi.
Frédérique GUIBOUT



